Show don’t tell, mon amour (et mon bourreau)

Valéry K. Baran

Issue d’une famille d’enseignants en littérature, Valéry K. Baran a baigné depuis l’enfance dans la passion de l’écriture. Après plusieurs années animées par une grande soif d’aventures, elle a finalement renoué avec ce premier amour, livrant aux lecteurs des histoires chargées d’érotisme. Ses récits torrides font cependant toujours la part belle à la romance.

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2 Responses

  1. Moi tu vois j’aurais au contraire tendance à vouloir tout expliquer, ou mieux^^ Si ce que j’ai voulu faire passer, ne passe pas avec ma betalectrice. Après je ne recherche pas toujours des sens profonds, mon but étant plus de divertir (enfin plutôt dans le MF ou j »écris de la chick-lit), Pour le MM alors là je suis plutôt dans le message anti-homophobie j’avoue.

    Sur l’exemple que tu donnes, tu vois je n’avais pas analysé si loin les comportements quand j’ai lu ta nouvelle, peut-être qu’inconsciemment je l’avais compris ou senti qu’il y avait plus que ça parce qu’elle très intense cette scène. Par contre quand tu expliques, ça devient évident. Après je t’avoue que quand je lis, et comme je lis beaucoup, je ne cherche pas forcément le ou les messages derrières, mais j’adore savoir qu’il en a.

    • Valéry Kumfu dit :

      Je te rassure : je ne calcule rien non plus. xD Je crée juste des personnages que j’essaye de faire plus approfondis que la simple image que l’on pourrait avoir d’eux, et donc ça influe sur leurs interactions, le déroulement de l’histoire, etc., mais, surtout dans une nouvelle courte, je ne vais pas pouvoir aller dans l’approfondissement quant à leurs histoire personnelles, donc ces éléments ne se transmettront que par petites touches, par de petites suggestions, par des remarques d’autres personnages, des regards ou des comportements qui peuvent se faire poser des questions aux lecteurs et s’imaginer que… C’est juste offrir une histoire possédant certaines profondeurs pouvant toucher, même inconsciemment, et susciter l’imagination (j’adore ça, en tant que lectrice, qu’une histoire suscite mon imagination, en fait, alors c’est quelque chose que j’essaye d’offrir en tant qu’auteur ^^).

      Et tu as raison pour tes bêtas. Je fais pareil, d’ailleurs : on ne peut pas écrire des histoires contentant absolument tout le monde, alors si ça marche avec notre groupe de lectrices à qui on fait confiance les yeux fermés soit nos bêtas, c’est déjà tout ce qu’il faut. 🙂

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