Écriture : ce que m’ont appris mes années de fanfiction en matière de personnages

Valéry K. Baran

Issue d’une famille d’enseignants en littérature, Valéry K. Baran a baigné depuis l’enfance dans la passion de l’écriture. Après plusieurs années animées par une grande soif d’aventures, elle a finalement renoué avec ce premier amour, livrant aux lecteurs des histoires chargées d’érotisme. Ses récits torrides font cependant toujours la part belle à la romance.

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5 Responses

  1. gossipcoco dit :

    A reblogué ceci sur Sous la plume de Gossip Cocoet a ajouté:
    Très bon article dans lequel je me reconnais pas mal !

  2. gossipcoco dit :

    Je me reconnais vraiment dans ton article, c’est fou, même si, en ce qui me concerne, étant multi-fandoms, j’avais plusieurs « obessions » (je pense en particulier à Sakuno dans Prince of Tennis, mon OTP IkkaYumi dans Bleach ou, pour revenir à Naruto, pour moi, c’était et ça reste toujours Anko). J’ajouterai, toujours en ce qui me concerne, l’un des autres me points me donnant envie d’écrire plutôt sur des personnages secondaires, c’est les nombreuses zones d’ombre qui peuvent exister sur ce ou ces personnages laissées volontairement ou non par l’auteur.
    Pour conclure, je crois que pour moi aussi, les personnages étaient devenus, quelque part, les miens.

  3. Rosa Pimpinella dit :

    Excellent article ! J’aime vraiment beaucoup la conclusion, je peux te citer sur ce point? Sinon, comme Gossip Coco, j’ai eu tendance durant mes années de fanfiction à aller vers les personnages secondaires, justement parce que leur caractérisation laissait pas mal de zones d’ombre exploitables pour les développer dans un sens ou dans un autre.

    • Valéry Kumfu dit :

      Ne te gêne surtout pas pour reprendre ce que tu veux dedans. 🙂
      Et oui, c’est intéressant, ce que vous dîtes toutes deux. Peut-être qu’effectivement, même en écrivant sur des personnages et un univers déjà créé par un autre, on cherche toujours à se les approprier et que ces zones d’ombres des personnages secondaires peuvent le favoriser…

  4. Il est clair que la fanfiction apprend beaucoup de choses, surtout sur le plan de comment gérer un personnage. Qu’un personnage beau, n’est pas un personnage parfait. Et qu’un personnage a de bonne raisons d’agir, qu’il n’agit pas forcement avec bon sens, ni comment on l’aurait fait. Et sinon je suis d’accord on apprend toujours, encore et encore en écrivant. Et même en lisant, de bons et surtout de mauvais livres.^^ La dernière fois en regardant Ruquier le
    samedi soir, j’ai appris un truc en écoutant Yann Moix. :p

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